Au cĆur de la croyance islamique se trouve la foi ferme en Allah (Dieu)Âč, conformĂ©ment aux principes Ă©tablis par le Coran et la Sunna. Si la majoritĂ© de lâhumanitĂ© croit en un absolu, la conception islamique de Dieu est prĂ©cise et singuliĂšre et ne se prĂȘte pas aux rĂ©visions personnelles. En dâautres termes, Allah est tel quâIl est, et notre foi en Sa rĂ©alitĂ© ne profite quâĂ nous-mĂȘmes.
Dans cette perspective, nous avons cherchĂ© Ă exposer la conception islamique dâAllah dans un langage direct et simple :
- Allah est Un, sans aucun associĂ©. Il nâa aucun associĂ© dans Son essence, Ses attributs, Ses actes ou Ses jugements. Il est lâunique CrĂ©ateur de tout ce qui existe, de tout ce qui a existĂ© et de tout ce qui existera. Tout ce qui est autre que Lui est Sa crĂ©ation : un ĂȘtre contingent, venu Ă lâexistence aprĂšs nâavoir pas existĂ©.
- Il est le seul Ă maĂźtriser tous les Ă©vĂ©nements, toutes les causes et tous les effets, et aucune puissance nâexiste indĂ©pendamment de Sa puissance. Rien ne se produit en dehors de Sa volontĂ© : ni avant quâIl ne lâait voulu, ni aprĂšs quâIl lâa voulu, ni davantage que ce quâIl a voulu, ni moins que ce quâIl a voulu.
- Rien ne Lui ressemble, et il est impossible de se Le reprĂ©senter ou de Le concevoir. Il nâest pas soumis aux lois de Sa crĂ©ation. Il nâest circonscrit ni par une direction ni par une distance. Allah existait tel quâIl a toujours Ă©tĂ© avant la crĂ©ation du temps et de lâespace.ÂČ Non seulement Il a créé le temps et lâespace, mais Il les transcende de telle sorte quâIl ne peut ĂȘtre « dans » un lieu, quâIl ne peut ĂȘtre « partout » et quâIl ne peut ĂȘtre « nulle part ».
- Allah est la Cause premiĂšre, nĂ©cessaire et Ă©ternellement existante. Contrairement Ă Sa crĂ©ation, qui est un existant possible, susceptible de ne pas ĂȘtre et ayant un commencement et une fin, Allah nâa pas de commencement et ne pĂ©rira ni ne prendra jamais fin. Les savants ont Ă©galement expliquĂ© : « Le fait de faire exister la crĂ©ation nâa rien ajoutĂ© Ă Ses attributs qui nây fĂ»t dĂ©jĂ . »³
- Il est Celui qui soutient toute chose, maintenant directement, Ă chaque instant, lâexistence de tout ce qui existe. Lui seul donne la vie et Lui seul donne la mort. Il recrĂ©era et ressuscitera les ĂȘtres vivants douĂ©s de raison pour le jugement et la rĂ©tribution, tout comme Il les a créés la premiĂšre fois. Rien ne Lui est difficile.
- Sa toute-puissance englobe tout ce qui est intrinsĂšquement possible. Il ne peut mettre fin Ă Sa propre existence, car « la nature divine implique nĂ©cessairement les perfections divines, dont lâexistence fait partie. Il est impossible quâAllah puisse cesser de possĂ©der cette perfection ou toute autre perfection, car sinon Il ne serait pas Dieu ».⎠De mĂȘme, il est impossible que les crĂ©atures puissent contredire la connaissance ou la parole dâAllah, car, Ă©tant liĂ©es Ă lâun ou lâautre de ces deux attributs divins, elles doivent nĂ©cessairement sây conformer et sây soumettre.
- Sa connaissance englobe toute chose. Elle nâest sujette ni au changement ni Ă lâaugmentation et ne dĂ©pend ni du temps ni de la chronologie. Il connaissait les actes de toute lâhumanitĂ© ainsi que les demeures Ă©ternelles qui lui Ă©taient destinĂ©es avant mĂȘme sa crĂ©ation. Leur existence effective et leur conformitĂ© Ă la connaissance prĂ©temporelle dâAllah ne Lâont ni enrichi ni avantagĂ©.
- Il voit tous les Ă©vĂ©nements et toutes les choses dâune maniĂšre totalement diffĂ©rente de nos moyens de perception. Sa vision ne dĂ©pend ni de la distance, ni de la lumiĂšre ni dâorganes. De mĂȘme, Il entend tous les Ă©vĂ©nements et toutes les choses par une audition qui transcende les ondes sonores, le volume, le timbre et la hauteur.
- Allah est la source de tout bienfait et de tout mal. Si toute lâhumanitĂ© se rĂ©unissait avec pour unique intention de faire du bien ou du mal Ă une seule personne, elle serait absolument impuissante Ă le faire, si ce nâest par la volontĂ© et la permission dâAllah.
- De mĂȘme, Allah seul guide vers Sa vĂ©ritĂ© unique et Ă©ternelle, et câest Ă©galement Lui qui Ă©gare. Les bonnes Ćuvres accomplies par une personne ne sont pas la consĂ©quence de sa seule connaissance, de son effort ou de sa piĂ©tĂ© ; elles procĂšdent plutĂŽt dâune capacitĂ© accordĂ©e par Allah, quâIl donne Ă qui Il veut.
Il convient de préciser ici que, bien que le pronom masculin « Il » soit utilisé en arabe comme en anglais pour désigner Allah, Celui-ci transcende néanmoins toute notion de genre. T. J. Winter, universitaire britannique, explique ce phénomÚne en ces termes :
« Dieu est simplement Allah, Dieu ; jamais le PĂšre. Le divin est dĂ©signĂ© par le pronom masculin : Allah est Lui (huwa) ; mais les grammairiens et les exĂ©gĂštes sâaccordent Ă dire quâil ne sâagit mĂȘme pas dâune figure de langage : lâarabe ne possĂšde pas de neutre et lâemploi du masculin est normal en arabe pour les noms dĂ©pourvus de genre. »â”
Lâunivers est, en essence, un livre, bien que peu de gens soient rĂ©ellement capables de le lire. Face Ă un livre imprimĂ©, une personne peut ĂȘtre fascinĂ©e par la police de caractĂšres, la reliure, la qualitĂ© du papier et dâautres aspects superficiels, sans jamais apprendre ni prendre le temps de lire le vĂ©ritable message quâil contient.
De la mĂȘme maniĂšre, la plupart des gens limitent leur attention aux aspects extĂ©rieurs du monde, tels que les relations entre les causes et les effets, sans jamais percevoir le message sous-jacent de la crĂ©ation : derriĂšre elle se trouve un CrĂ©ateur unique, parfaitement sage et tout-puissant.â·
Ă propos des signes manifestes dâAllah qui nous entourent, un Britannique converti Ă lâislam et versĂ© dans les sciences religieuses Ă©crit :
« Nous ne pouvons, par exemple, vivre sans repos quotidien ; le corps humain comme lâesprit humain sont constituĂ©s de telle maniĂšre quâils en ont besoin. Ce fait nâest pas en lui-mĂȘme surprenant. Ce qui est surprenant, en revanche, câest que le systĂšme solaire coopĂšre avec notre fragilitĂ© humaine et nous offre un jour et une nuit exactement adaptĂ©s Ă nos besoins. Lâhomme ne peut prĂ©tendre avoir contraint ou persuadĂ© le systĂšme solaire dâagir ainsi ; pas plus que le systĂšme solaire ne peut prĂ©tendre avoir modelĂ© lâĂ©nergie physique et mentale de lâĂȘtre humain afin quâelle se conforme Ă ses propres mouvements. Lâhomme et le systĂšme solaire sont manifestement liĂ©s au sein dâun ordre global dont lâhomme est le bĂ©nĂ©ficiaire ; lâorganisateur de ces concordances inexplicables ne peut ĂȘtre que le MaĂźtre suprĂȘme de lâunivers et de lâhumanitĂ©. Lâeau douce est une condition indispensable Ă lâexistence humaine ; elle lâest tout autant pour les plantes qui produisent les aliments de base de lâhomme et qui dĂ©pendent elles-mĂȘmes les unes des autres. Si lâeau de mer venait envahir nos fleuves et nos puits, ou tomber du ciel sous forme de pluie, ne mourrions-nous pas tous de faim et de soif en quelques jours, transformant le monde entier en un dĂ©sert inhabitĂ© ? Pourtant, lâeau de mer est retenue par une barriĂšre invisible sur laquelle nous nâavons aucun contrĂŽle, tandis que le soleil et les nuages coopĂšrent pour dessaler notre eau et ainsi nous donner la vie. »âž
En rĂ©flĂ©chissant aux innombrables merveilles du cosmos qui nous entoure, Ă lâaide de lâintellect qui nous a Ă©tĂ© accordĂ©, tout ĂȘtre humain sain dâesprit et douĂ© de ses facultĂ©s sensorielles est capable de parvenir Ă une prise de conscience Ă©lĂ©mentaire de lâexistence dâun Dieu unique et tout-puissant.
Par Sa misĂ©ricorde et Sa guidance, manifestĂ©es Ă travers les prophĂštes et les textes rĂ©vĂ©lĂ©s,âč cette prise de conscience peut finalement Ă©voluer vers une connaissance profonde de la vĂ©ritable nature dâAllah et de Son unicitĂ©, concept connu en islam sous le nom de TawhĂźd.
Le TawhĂźd
Afin de permettre une meilleure comprĂ©hension du TawhĂźd islamique, nous proposons une description dâAllah et de Ses attributs dâaprĂšs lâimam AbĂ» HĂąmid al-GhazĂąlĂź.Âčâ°
Allah est unique dans Son essence, sans associĂ© ; Il est sans pareil et sans Ă©quivalent ; Absolu, sans opposĂ©. Seul, sans Ă©gal. Il est sans commencement, sans prĂ©dĂ©cesseur ; Ă©ternel dans Son existence, sans fin ; Il soutient seul toute chose sans interruption. Il nâest soumis ni Ă la disparition ni Ă la cessation, ni Ă lâĂ©coulement des durĂ©es ni au passage des pĂ©riodes. Il est plutĂŽt le Premier et le Dernier, lâApparent et le CachĂ©, et Il a connaissance de toute chose.
Il nâest pas un corps dotĂ© dâune forme, ni une substance limitĂ©e ou quantifiable. Il ne ressemble pas aux corps en termes de mesure ou de divisibilitĂ©. Rien de ce qui existe ne Lui ressemble, et rien de ce qui existe ne ressemble Ă Sa rĂ©alitĂ©. Il nây a absolument rien qui Lui soit semblable, pas plus quâIl ne ressemble Ă quoi que ce soit.
Aucune mesure ne Le circonscrit, aucun espace ne Le contient, aucune direction ne Lâenglobe et les cieux ne Lâentourent pas.
Il est au-dessus de toute chose, jusquâaux confins les plus Ă©loignĂ©s des Ă©toiles â une supĂ©rioritĂ© qui nâaccroĂźt pas Sa proximitĂ© avec les cieux ; Il est plutĂŽt Ă©levĂ© en degrĂ© au-dessus des cieux dans la mĂȘme mesure quâIl est Ă©levĂ© en degrĂ© au-dessus des profondeurs de la terre. Pourtant, Il est proche de toute existence et plus proche du serviteur que sa veine jugulaire. Sa proximitĂ©, cependant, ne ressemble pas davantage Ă la proximitĂ© des corps les uns avec les autres que Son essence ne ressemble aux essences des corps.
Il est trop sublime pour que lâespace puisse Le contenir, tout comme Il est trop sacrĂ© pour que le temps puisse Le restreindre. Il Ă©tait avant dâavoir créé le temps et lâespace, et Il est maintenant tel quâIl a toujours Ă©tĂ©. Il est distinct de Sa crĂ©ation par Ses attributs. Il transcende toute possibilitĂ© dâĂȘtre soumis au changement ou au mouvement. Il demeure plutĂŽt dans Ses qualitĂ©s de majestĂ© absolue, sans diminution, et dans Ses qualitĂ©s de perfection, sans besoin dâaccroissement.
Il est Vivant, Tout-Puissant, IrrĂ©sistible, Dominateur ; aucune imperfection ne Lâatteint et aucune incapacitĂ© ne Le touche. « Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. »ÂčÂč LâanĂ©antissement et la mort ne peuvent Lâatteindre. Il possĂšde la domination, la souverainetĂ© et la grandeur absolues. Ă Lui appartiennent la crĂ©ation et le commandement.
Il est sans Ă©gal dans la crĂ©ation et la premiĂšre apparition des choses, seul Ă leur donner existence et Ă les faire apparaĂźtre. Il crĂ©e tous les ĂȘtres et leurs actes, dĂ©crĂšte leur subsistance et la durĂ©e de leur existence. Rien de ce qui est possible nâĂ©chappe Ă Sa puissance et Il ne cesse jamais de gouverner absolument toutes les affaires. Ses capacitĂ©s ne peuvent ĂȘtre dĂ©nombrĂ©es et Sa connaissance est sans limites.
Il connaĂźt tout ce qui peut ĂȘtre connu, englobant tout ce qui se produit depuis les profondeurs de la terre jusquâaux confins de lâunivers. Rien, fĂ»t-ce du poids dâun atome dans la terre ou dans les cieux, nâĂ©chappe Ă Sa connaissance. Il connaĂźt mĂȘme le dĂ©placement dâune fourmi noire sur une pierre silencieuse dans une nuit sans lumiĂšre. Il connaĂźt le mouvement des particules lors dâune journĂ©e venteuse. Il connaĂźt le cachĂ© et ce qui est au-delĂ du cachĂ©. Il connaĂźt les pensĂ©es de la conscience, les mouvements de la rĂ©flexion et les subtilitĂ©s les plus secrĂštes de lâĂąme, par une connaissance sans commencement et Ă©ternelle qui a toujours Ă©tĂ© avec Lui.
Il est Celui qui veut tout ce qui existe et Celui qui dirige tout ce qui se produit. Rien ne se produit dans le monde visible ou invisible, quâil soit minime ou abondant, petit ou grand, bon ou mauvais, bĂ©nĂ©fique ou nuisible, relevant de la foi ou de la mĂ©crĂ©ance, de la connaissance ou de lâignorance, de la rĂ©ussite ou de la ruine, de lâaugmentation ou de la diminution, de lâobĂ©issance ou de la dĂ©sobĂ©issance, si ce nâest par Son dĂ©cret, Sa prĂ©destination, Son commandement et Sa volontĂ©. Ce quâIl veut est ; ce quâIl ne veut pas nâest pas.
Le serviteur ne peut Ă©chapper Ă la dĂ©sobĂ©issance envers Lui quâau moyen de la rĂ©ussite quâIl lui accorde et de Sa misĂ©ricorde ; il ne possĂšde aucun pouvoir de Lui obĂ©ir si ce nâest par Son assistance et Sa volontĂ©. Si toute lâhumanitĂ© sâunissait pour dĂ©placer ou retenir un seul atome de lâunivers sans Sa volontĂ© et Son vouloir, elle en serait incapable.
Il entend et Il voit. Aucun son, aussi faible soit-il, nâĂ©chappe Ă Son ouĂŻe, et aucune chose visible, aussi infime soit-elle, nâest cachĂ©e Ă Sa vue. La distance nâentrave pas Son ouĂŻe et lâobscuritĂ© nâempĂȘche pas Sa vision. Ses attributs ne ressemblent pas aux attributs de la crĂ©ation, pas plus que Son essence ne ressemble aux essences de la crĂ©ation.
Tout ce qui est autre que Lui est une chose créée quâIl a fait exister par Sa puissance Ă partir du nĂ©ant, car Il existait de toute Ă©ternitĂ©, seul, et rien nâĂ©tait avec Lui. Il fit ensuite apparaĂźtre la crĂ©ation comme manifestation de Sa puissance et rĂ©alisation de Sa volontĂ© prĂ©existante, non parce quâIl en avait besoin.
Il est Magnanime dans la crĂ©ation et dans les obligations quâIl impose Ă Sa crĂ©ation ; Il nây est nullement contraint par une nĂ©cessitĂ©. Il est Bienveillant dans Ses bienfaits et dans la rĂ©forme, sans que cela rĂ©ponde Ă un quelconque besoin de Sa part. La gĂ©nĂ©rositĂ© et la bontĂ©, les bienfaits et la grĂące Lui appartiennent. Il rĂ©compense Ses serviteurs croyants pour leurs actes dâobĂ©issance par gĂ©nĂ©rositĂ© et encouragement, et non en fonction dâun mĂ©rite ou dâune obligation qui Lui incomberait, car aucun acte ne constitue une obligation pour Lui envers qui que ce soit. Lâinjustice est inconcevable en Lui, puisquâIl nâa de dette envers personne.ÂčÂČ
Bien que ces croyances islamiques concernant Allah soient ici prĂ©sentĂ©es sous forme Ă©crite, il convient de prĂ©ciser quâune personne nâest pas tenue responsable de sa seule comprĂ©hension intellectuelle de ces vĂ©ritĂ©s, mais quâelle est responsable de leur vĂ©ritable enracinement dans son cĆur.
La conviction vĂ©ritable de lâexistence dâAllah et de Sa relation rĂ©elle avec chacun dâentre nous ne vient que par Sa misĂ©ricorde et Sa guidance. Câest pourquoi les musulmans demandent Ă Allah, dans chacune de leurs priĂšres, de les guider vers Son droit chemin.
Par Noor al-Deen
Notes
- Allah est le mot arabe dĂ©signant Dieu ; ce mĂȘme mot est utilisĂ© par les chrĂ©tiens arabophones.
- LâintemporalitĂ© et la rĂ©alitĂ© du destin.
- Il sâagit dâune traduction du treiziĂšme principe de croyance de lâimam al-TahĂąwĂź dans son cĂ©lĂšbre traitĂ© de credo. Pour une traduction complĂšte de cette Ćuvre majeure, voir Al-ÊżAqĂźdah al-TahĂąwiyyah sur Masud.co.uk.
- Keller, Nuh Ha Mim. « A Letter to ÊżAbd al-Matin ». 1996.
- Winter, T. J. « Islam, Irigaray, and the Retrieval of Gender », 1999. Islamamerica.org.
- Nahj al-BalĂąghah, premier sermon. Cette citation est attribuĂ©e au Compagnon ÊżAlĂź, mais son authenticitĂ© fait lâobjet de nombreuses discussions.
- Pour une excellente réflexion sur le rÎle de la science en islam et la rationalité de la foi, voir les six fichiers audio intitulés Coherence of Islam du cheikh Nuh Ha Mim Keller sur Masud.co.uk : 1, 2, 3, 4, 5, 6.
- Faridi, Shahidullah. « Belief in God », Themodernreligion.com.
- Pour une présentation plus détaillée de ces concepts, voir les sections « Messagers » et « Révélation » de Introducing Islam.
- CĂ©lĂšbre juriste, thĂ©ologien et sage musulman, mort au dĂ©but du VIe siĂšcle de lâHĂ©gire (1111 apr. J.-C.).
- Coran, sourate 2, verset 255.
- Ce passage est une traduction originale dâextraits des « Fondements de la croyance » dâal-GhazĂąlĂź, tirĂ©s du Livre II de La Revivification des sciences de la religion. Une version plus complĂšte de ce passage est disponible sur le site de la MSA du Dartmouth College.