Pourquoi je suis venu à l’islam ? Étant un chrétien pratiquant pendant presque 16 de mes 22 années de vie, il peut sembler étrange que je me sois tourné vers l’islam. Mais ce n’est pas le cas, selon moi ! Un jour, un ami musulman à l’université m’a demandé : « Prouve le christianisme et explique pourquoi tu es chrétien et pas musulman. » Je pensais que ce serait facile, mais je n’ai pas réussi à dire pourquoi j’étais chrétien, sinon que c’était ainsi que j’avais été élevé par ma famille. Mes recherches ont alors nécessité de nombreuses lectures et beaucoup de questions.

Je dirais à toute personne qui lit ceci, musulman ou non : « DEMANDE-TOI POURQUOI TU CROIS CE QUE TU CROIS. »

Si tu ne peux pas répondre à cette question, cherche longtemps et sérieusement jusqu’à parvenir à une conclusion satisfaisante. Il ne fait de mal à personne de s’asseoir et de réfléchir à ce en quoi il croit. Au contraire, cela fortifiera la foi de ceux qui ont des motivations sincères. Quant à ceux qui se rendent compte qu’ils n’ont aucune réponse, je leur demanderais de lire le Coran, car c’est là que se trouve la vérité. Avec un cœur sain et un esprit lucide, tu pourras répondre au « POURQUOI » avec tant de confiance que tu te sentiras comme une nouvelle personne, et tant que tu n’oublieras jamais pourquoi nous adorons Allah (SWT), aucune confusion ne troublera ta vie et tu seras en paix.

Cependant, il ne suffit pas de s’arrêter là ; nous devons nous efforcer de vivre la vie qu’Allah (SWT) veut pour nous, en gardant à l’esprit que nous serons tous jugés un jour et que nous serons tous responsables de la vie que nous aurons menée sur cette terre.

Pourquoi pas le christianisme ?

Alors, pourquoi n’étais-je pas satisfait du christianisme ?

Quiconque veut vraiment croire en quelque chose doit en connaître un minimum. Si je dis à quelqu’un qu’une Porsche peut aller plus vite qu’une Skoda, pour accepter cela pleinement, il doit savoir ce qu’est une Porsche et ce qu’est une Skoda. S’il accepte ce que je dis sans connaissance, il vit dans l’ignorance et/ou dans l’arrogance.

Celui qui veut vraiment la vérité et veut savoir pourquoi il suit telle ou telle voie cherchera à comprendre.

Donc, pour accepter le christianisme, j’avais besoin de connaissances sur les points fondamentaux : la croyance que Jésus (`AS) était le fils de Dieu et que la Trinité existait sont deux points fondamentaux. Il ne suffit pas de les accepter simplement parce qu’on nous les a enseignés.

Pour quelqu’un qui ne connaît rien aux voitures, la Porsche est peut-être en réalité plus rapide que la Skoda, mais si moi, présenté comme une personne instruite et respectable, je lui enseigne que la Skoda est plus rapide que la Porsche, il me croira sans se poser de questions. Pourtant, ce qu’il croira ne sera pas la vérité.

Qu’en est-il donc de ces points fondamentaux du christianisme ?

Je crois que la religion n’est pas là pour nous embrouiller, et que le message d’Allah (SWT) est très clair. Ma première question a donc été :

Si Jésus (`AS) est le fils de Dieu et si la Trinité est ce que les chrétiens affirment qu’elle est, pourquoi cela n’est-il pas indiqué de manière explicite et claire dans la Bible ?

a) La filiation de Jésus (`AS)

Le terme « fils » ne doit pas être interprété littéralement. Nous sommes tous des enfants de Dieu. Il existe de nombreux passages dans la Bible où d’autres sont appelés « fils de Dieu ».

Par exemple, Exode 4:22, adressé à Moïse :

« Tu diras à Pharaon : Ainsi parle le Seigneur : Israël est mon fils, mon premier-né. »

Jésus (AS) était-il le seul fils « engendré » de Dieu ? Non, clairement non. Bien avant la naissance de Jésus (AS), David (`AS) disait dans le Psaume 2:7 :

« Je publierai le décret : l’Éternel m’a dit : Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui. »

Donc, David (`AS) aussi serait le fils engendré de Dieu ?!!

Qu’est-ce que cela signifie ?!!

Jésus (`AS) lui-même montre qu’il n’est pas le fils de Dieu au sens littéral.

Par exemple, Matthieu 5:48 :

« Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

Donc, Dieu est le Père de tous.

Luc 4:41 :

« Des démons sortirent de beaucoup de personnes, en criant : Tu es le Christ, le Fils de Dieu. Mais il les menaçait et ne leur permettait pas de parler, parce qu’ils savaient qu’il était le Christ. »

Luc 9:20–21 : Jésus (`AS) dit à ses disciples :

« Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis ? Pierre répondit : Le Christ de Dieu. Jésus leur recommanda sévèrement de ne le dire à personne. »

Si Jésus (`AS) était vraiment le fils de Dieu au sens dogmatique aujourd’hui prêché, pourquoi aurait-il ordonné à ses disciples de ne pas le dire à quiconque, alors que tout le monde est censé le savoir, l’apprendre et y croire ?

La seule explication est qu’ils avaient tort de l’appeler ainsi, et qu’il les corrigeait.

Un chanoine (Canon), qui a bien voulu répondre aux questions que je lui avais posées, m’a écrit ceci :

« La revendication concernant sa filiation a probablement été formulée pour la première fois par l’Église primitive… Le titre “Fils de Dieu” se trouve dans divers textes de l’Ancien Testament et se réfère au roi ou au peuple d’Israël dans son ensemble. Les chrétiens ont repris cette expression et l’ont appliquée à Jésus comme étant le titre le plus approprié qu’ils aient pu trouver pour lui. »

Donc, clairement pas par Jésus (`AS) lui-même, ni par ses compagnons, ni par quiconque vivant à son époque. C’est une idée fabriquée par des hommes, sans preuve solide pour l’étayer. Alors, pourquoi l’accepter ? Autant croire qu’une Skoda va plus vite qu’une Porsche !

b) Le concept de Trinité

Associer d’autres à Dieu – c’est-à-dire croire en la Trinité – n’a aucun fondement en islam.

Dans Marc 12:29, Jésus (`AS) dit lui-même :

« Voici le premier de tous les commandements : Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu, le Seigneur est un. »

1 Corinthiens 8:4 :

« … il n’y a qu’un seul Dieu. »

La vérité, c’est que le mot « Trinité » n’est pas biblique.

Le chanoine a écrit :

« Les auteurs du Nouveau Testament n’ont pas créé la doctrine de la Trinité. C’est une tentative, avouons-le humaine (comment pourrait-il en être autrement ?), d’exprimer avec des mots quelque chose d’inexprimable. »

Cela résume tout : une tentative humaine d’expliquer quelque chose d’inexprimable… parce que cela n’existe pas !

Peut-être la preuve la plus claire que Jésus (AS) et Dieu ne sont pas égaux, et donc ne sont pas “un” au sens où on le prétend, se trouve dans Jean 14:28, où Jésus (AS) dit :

« Mon Père est plus grand que moi. »

Lorsqu’on l’appelle « bon maître », Luc 18:19 rapporte qu’il répond :

« Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul. »

De plus, Jésus (`AS) distingue clairement sa personne de celle de Dieu lorsqu’il dit, Jean 8:42 :

« … Je suis sorti de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. »

Jésus (`AS) donne des preuves évidentes de sa subordination à Dieu, plutôt que de son égalité avec Lui, lorsqu’il dit, Luc 22:42 :

« Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. »

et Jean 5:30 :

« Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. »

Le fait que Jésus (AS) admette qu’il n’est pas venu de lui-même mais qu’il a été envoyé, qu’il reconnaisse un autre être comme plus grand que lui, qu’il renonce à sa propre volonté pour affirmer celle d’un autre, montre clairement que Jésus (AS) n’est pas le Suprême et qu’il n’est donc pas égal à Dieu, ni Dieu lui-même.

Paul de Tarse, l’homme qui pourrait être considéré comme le véritable fondateur du christianisme sous sa forme actuelle, a formulé beaucoup de ses doctrines, mais celle de la Trinité n’en fait pas partie. Il a toutefois jeté les bases de cette idée lorsqu’il a présenté Jésus (`AS) comme un « fils divin ». Après tout, un fils suppose un père, et il fallait aussi un « véhicule » pour révéler Dieu aux hommes.

Tertullien, juriste et prêtre de l’Église du IIIe siècle à Carthage, fut le premier à utiliser le mot « Trinité » lorsqu’il élabora la théorie selon laquelle le Fils et l’Esprit participent à l’être de Dieu et que tous trois sont d’une seule substance avec le Père. Mais il s’est manifestement trompé.

Marc 12:29 :

« … le Seigneur notre Dieu est un seul Seigneur. »

1 Timothée 2:5 :

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes. »

Luc 4:8 :

« Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul. »

Jésus (`AS) a même prophétisé que des gens l’adoreraient en vain et croiraient en des doctrines créées par des hommes, non par Dieu.

Matthieu 15:9 :

« C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »

La Bible : transmission humaine et contradictions

La Bible est un recueil de 66 livres, couvrant deux mille ans d’histoire et écrits sur près d’un millénaire. Des inexactitudes et contradictions sont inévitables puisqu’elle n’a pas été préservée pure et que la langue elle-même a changé. On pourrait dire que la Bible ressemble à un immense « téléphone arabe » : le message a été transmis, dans certains cas, de témoins oculaires à leurs proches, puis recopié. Les manuscrits originaux ont été copiés et recopiés, et presque aucun original complet n’a survécu. Il ne reste aujourd’hui que des copies, souvent rédigées des centaines d’années après les écrits initiaux.

Le chanoine admet que le christianisme est en grande partie une religion façonnée par les hommes, ne conservant que ce qui convenait aux doctrines de l’Église, et non ce que Dieu ou Jésus (`AS) voulaient nécessairement que les gens croient :

« L’Église a mis bien plus longtemps que vous ne l’imaginez pour se mettre d’accord sur les livres qui seraient inclus dans les Écritures. En fait, l’Église catholique romaine ne les a définis de manière définitive qu’au XVIe siècle, au concile de Trente, et même Luther avait une opinion défavorable sur certains livres du Nouveau Testament. Les livres apocryphes n’étaient pas “non autorisés” au sens d’illicites : c’étaient des livres dignes d’intérêt, mais qui ne satisfaisaient pas à un ou plusieurs des trois critères sur lesquels reposait leur inclusion ou non dans le Nouveau Testament (conformité à la théologie de l’amour de Dieu révélé dans le Christ, origine apostolique ou inspiration, et acceptation par toute l’Église). »

L’islam

Alors, pourquoi l’islam mérite-t-il qu’on s’y intéresse ?

D’abord, il est mal compris par beaucoup, principalement à cause des médias et du manque d’éducation dans les sociétés occidentales. On le voit comme une religion oppressive – ce qu’il n’est pas. Il y a des millions de musulmans pleinement heureux de leur vie et des millions d’autres qui ont découvert la beauté de l’islam, qui y sont revenus – car ils sont nés sur la fitra islamique – et qui mènent une vie bien meilleure et, in shâ’ Allah, réussiront dans l’au-delà.

Il suffit de regarder la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui : meurtres, violences, relations sexuelles avant le mariage, sexe chez les mineurs, taux élevé de divorce, familles monoparentales, maltraitance des enfants… et la liste pourrait continuer longtemps. Ce sont malheureusement des phénomènes devenus banals. Il est effrayant de voir comment la société change. Les chiffres de ces maux atteignent des records chaque année. C’est un cercle vicieux qui doit cesser, car des millions d’êtres humains innocents souffrent inutilement à chaque minute de la journée. Des millions vivent avec des regrets :

« Si seulement j’avais été plus prudent… si seulement je n’avais pas bu… »

Pourquoi accepter la société telle qu’elle est et suivre le courant ? Pourquoi faire partie de la souffrance et/ou du regret ?

Tu n’y es pas obligé.

SI TU SUIS L’ISLAM et t’efforces de respecter les magnifiques lois instaurées par Allah (SWT), tu peux vivre une vie de contentement, de paix, d’amour, de bonté et de sens de la communauté, et surtout une proximité avec notre Créateur (SWT) ici-bas et dans l’au-delà, in shâ’ Allah.

Parce que l’islam est une religion de paix, d’amour et, ultimement, d’adoration d’Allah (SWT), il ne laisse pas de place au mal volontaire. Par exemple, nous ne buvons pas d’alcool, pour la bonne raison que cela fait souvent ressortir chez beaucoup un comportement qu’ils ne maîtrisent pas et dont le résultat est presque toujours le mal.

La famille est capitale dans la vie quotidienne et, de ce fait, lorsqu’on suit la guidance envoyée par Allah (SWT), les problèmes familiaux sont beaucoup plus rares, les enfants sont élevés dans un environnement chaleureux et aimant, et apprennent à respecter leurs aînés.

Les gens confondent souvent les questions culturelles et religieuses. Très souvent, elles n’ont rien à voir. Lorsque la culture prime sur la Parole d’Allah (SWT), c’est une erreur. Toute oppression causée par des traditions culturelles propres à une tribu ou à un peuple vient des hommes et non d’Allah (SWT).

Le Prophète Muhammad (SAWS) a dit, en substance :

« Celui qui lése un protégé (dhimmi) me lèse, et celui qui me lèse lèse Allah. »

Un musulman doit être bienveillant, serviable et charitable envers tous, quelle que soit leur couleur, leur origine ou leur croyance. L’islam n’autorise aucune forme de discrimination raciale ou ethnique.

Aucune race n’est supérieure à une autre. Aucune couleur n’est supérieure à une autre.

Le Prophète (SAWS) a dit aussi, en substance :

« Ô gens ! Votre Seigneur est un, votre père (Adam) est un. Il n’y a aucune supériorité de l’Arabe sur le non-Arabe, ni du non-Arabe sur l’Arabe, ni du blanc sur le noir, ni du noir sur le blanc, si ce n’est par la piété. Les plus nobles auprès d’Allah sont les plus pieux. »

Donc, en suivant la Parole d’Allah (SWT), aucune oppression ne devrait exister. Toute tradition culturelle qui contredit Sa Parole doit être abandonnée pour l’amour d’Allah (SWT), le Très Miséricordieux.

Un fondement sain pour le mariage, c’est la foi et la recherche commune du chemin d’Allah (SWT). Se marier pour le statut social, l’argent ou l’appartenance ethnique n’est pas un fondement solide.

Allah (SWT) dit, en substance :

« Ceux qui s’aimeront en Ma gloire seront à l’ombre de Mon Trône, le jour où il n’y aura d’ombre que la Mienne. »

En tant que musulmans, nous croyons en un Dieu unique, et Jésus (`AS) est honoré comme prophète, non comme fils de Dieu (SWT).

D’où tirons-nous cela ? Les réponses se trouvent dans le Livre qu’Allah (SWT) nous a envoyé : le noble Coran.

Le Coran et le Prophète Muhammad (SAWS)

Allah (SWT) a révélé Son Livre au Prophète Muhammad (SAWS), qui était analphabète. Il (SAWS) chargeait alors ses compagnons lettrés de consigner les révélations. Ils récitaient et mémorisaient ce qui avait été révélé, de sorte qu’aucune confusion ne se glissait dans la Parole d’Allah (SWT). La préservation qui existait alors existe encore aujourd’hui : le Coran demeure, et demeurera à jamais, dans son état originel.

Aujourd’hui, des milliers de musulmans peuvent réciter tout le Livre sans erreur. Comment cela est-il possible, te demandes-tu ? « Coran » signifie en arabe « récitation ». La langue choisie, l’arabe, possède une beauté, un rythme et une musicalité qui la rendent particulièrement facile à mémoriser. Il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais, de livre semblable.

Pourquoi devons-nous croire au Prophète Muhammad (SAWS) ?

Si tu lis les récits de sa vie écrits par ses contemporains (toujours existants), tu constateras sans aucun doute qu’il était connu, même par ses pires ennemis, pour son excellent caractère, son honnêteté et sa fiabilité.

Si cela ne suffit pas, je t’invite à lire le Coran et à y chercher les « mystères » de la vie qui lui ont été révélés (SAWS). Ces « miracles » n’ont été découverts que bien plus tard par les scientifiques (comme l’embryologie) et les explorateurs (tels que la rotondité de la terre), et beaucoup d’autres sont encore à découvrir au fur et à mesure que la société progresse.

Lors de la Cène, Jésus (`AS) est cité dans Jean 16:7–14 :

« Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille ; car si je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et, quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. »

Le Prophète Muhammad (SAWS) a accompli tout ce que Jésus (AS) a annoncé : il a entendu le message d’Allah (SWT), et c’est ce qu’il a transmis à ses compagnons. Il nous a annoncé les choses à venir, notamment le Jour du Jugement. Il a glorifié Jésus (AS).

Conclusion : sortir des ténèbres vers la lumière

Personne ne peut prétendre posséder assez de savoir. Il y a bien des sujets que je n’ai pas abordés. Je t’encourage à continuer à chercher la connaissance de cette religion glorieuse.

Sors des ténèbres et entre dans la lumière : accepte l’islam dès aujourd’hui.

Il existe un proverbe :

« Donne un poisson à un homme, tu le nourris pour un jour. Apprends-lui à pêcher, tu le nourris pour la vie. »

Je t’ai donné un petit aperçu des raisons pour lesquelles je suis venu à l’islam – c’est, si tu veux, le poisson pour la journée.

Mais si tu prends le Coran et que tu le lis, tu ne connaîtras plus jamais la faim, et ton appétit pour la vérité sera rassasié pour toute la vie.

Par Susie Brackenborough